Jacinta chante

 

« Chemins d’Argentine : 

Folklore, Tango, parfums du Pays d’Or »

 

 

Nous nous étions retrouvés dans cette même salle, 

il y a un an. 

Je vous avais raconté les parfums de mon enfance, mon père, tisserand, apportant des étoffes avec lesquelles ma mère 

cousait à la main ou sur sa Singer. 

 

Souvenirs lumineux…

 

L’Argentine est un vaste pays qui accueillit dans son sein 

les hommes venus de la mer et ce, depuis la Conquista. 

L’empreinte de tous ces peuples reste dans les musiques, 

de celles des campagnes jusqu’au Tango. 

 

Je suis du Port de Buenos Aires. 

La musique de Piazzola fut mon miroir. 

Je suis là ce soir pour reprendre sa Balada para un loco,

en passant par quelques classiques d’avant ma naissance.

 

Le Pays d’Or, on ne peut pas le définir. 

C’est un secret, un rêve… 

Vous le saisirez, il sera tangible, 

lorsque ma voix prendra son envol, 

lorsque la guitare d’Alfonso Pacin 

 

 

et le bandonéon de Pablo Nemirovsky

envelopperont ces chants. 

 

 

© Photo Andras Solymos au Forum Léo Ferré en juin 2017

CONCERT JACINTA,

FESTIVAL DE CARPENTRAS 2018

2 aout, 21H

 

  PARFOIS JE POURSUIS MON OMBRE

sur les sentiers de ma mémoire 

 

 

Il y aura mes chansons en espagnol, en français, le tango, un parfum de Keyz kikhn (gâteau au fromage) des immigrés juifs et les chansons en yiddish qui ont marqué mon enfance.

Le judéo-espagnol frôlera ma mémoire aussi.

 

Avec Alfonso Pacin à la guitare et au chant, avec ses arrangements, et Pablo Nemirovsky au bandonéon, avec des souvenirs tout près de mon quartier d'enfance en passant par les musiques de la campagne qui m'ont bercée,  vous saurez que la distance de la terre natale donne des ailes.  A vol d'hirondelle vous serez avec nous à Buenos Aires où je suis née.

On s'envolera de mon quartier de tisserands vers le sable du nord argentin, en passant par Lódz, où mon père est né, par le shtetl de mes grand-parents maternels... Aux usines textiles de Paris.

 

On vit ailleurs, on aime la terre choisie pour continuer la route… Dans mon cas, je ne saurai quitter Paris... 

 

Soudain, dans la distance, une voix aimée, bien qu'elle ne soit plus là, vous fredonne un air, une mélodie et l'on ressent ses racines accrochées à un jardin lointain.

 

 

«  Je veux laisser ma trace

sur un saule pleureur !

Comme la vie est brève

jolie fleur !…  » 

              

 (Jacinta)

 

  

 

http://www.festival-musiques-juives-carpentras.com/jeudi-2-aout-2018

 

Reportage sur Akadem, avril 2018, animé par  Laurence Haziza, sur lequel on donne quelques détails de mon parcours :

(les vidéos concernant la chorale Jacintas Zingers ont été faites par Andras Solymos)

 

 http://www.akadem.org/magazine/2017-2018/chanter-le-yiddish-de-buenos-aires-a-paris-avec-jacinta-23-04-2018-100294_4753.php

J’avais pensé à un « au revoir » après le 1er juin

au Forum Léo Ferré. Et bien, oui, on se retrouve, cette fois-ci au Théâtre Comédie Nation, rue de Montreuil, à Paris,

pour deux concerts en novembre, en dimanche.

J’avais commencé l’aventure musicale avec Alfonso Pacin et la poursuis avec son compère Pablo Nemirovsky… 

Le 12 novembre, puis le 19, à 19 H.

Réservez par email  : contact@comedienation.fr

ou

www.comedienation.fr

ou par téléphone au :

01 48 05 52 44

D'un faubourg de Buenos Aires à la capitale, avec un envol

d'hirondelle -celle de Gardel- sur les provinces du nord

de l'Argentine pour arriver en Europe d'où ma famille

est originaire et pour rester, comme le dit le tango :

"ancrée à Paris !"

 

"A veces sigo a mi sombra,

a veces viene detrás...

Pobrecita, si me muero...

Con quién va a andar ?"

 

 

Merci…..

 

 

                                        

                                              © Andras Solymos 2017

Jeudi 1er juin 2017, 20H30.

Forum Léo Ferré : 01 46 72 64 68.

11 rue Barbès, Ivry sur Seine.

 

"MES CHANSONS, TISSAGES"...

 

Ma mère cousait sur sa Singer… Je tisse et métisse mes propres chansons mêlées à d'autres, dans une valse, une milonga, un tango ou un air de Kurt Weill ; nous marcherons rue Callao, hantée par un fou amoureux, trace du bandonéon de Piazzolla. 

Je tisserai mes chansons : Mon jardin d'enfance, ma mère en tablier de cuisine, la maison qui a dû être vendue : je ne la reconnaîtrais plus si je passais devant comme dans la chanson Belz, que j'entends encore portée par la voix de mon père. Buenos Aires, ma ville natale. J'y fais escale, comme à Paris ou dans un "pays doré" qui n'existe que dans l'imaginaire. Je dépeins des baisers volés aperçus derrière une grille, devant un portail, les enfants qui jouaient dans la rue, le bruit du train.

En Espagnol, en Yiddish ou en Français, je rendrai visite également à des mélodies connues que j'imagine autrement...

La guitare d'Alfonso Pacin me permettra l'envol que je cherche lorsque je joue seule, elle me portera même plus loin.

 

Que ce 1er Juin reste le souvenir d'une réunion qui vous donne le désir non pas d'un "adieu", mais d'un "au revoir".

 

 

Au Mémorial de la Shoah, Paris 4e, dans le cadre de "Shoah et bande dessinée", autour du projet de Pierre Wekstein, avec Klezmer Nova et des musiciens invités, Jacinta chante en solo ainsi qu'avec un groupe de la chorale qu'elle dirige.

Avec Bruno Abraham Kremer dans des textes écrits par Martine Siber, à partir de 20H jusqu'à 23H, le fête de la Musique, entre questionnements, "Pourquoi la Shoah ?" et dérision.

 

Mercredi 21 juin.

 

 http://www.memorialdelashoah.org/evenements-expositions/concert/fete-de-musique.html

 

Pour me contacter : jacinta.chansons@gmail.com

Sortie du CD sous le label "Soupir", "Ofrecer mi corazón", en vente à la FNAC, Amazon, etc. Chansons sud-américaines :

Alfonsina y el mar, Te recuerdo Amanda, Amapola, Cantar del Alma (Aunque es de noche), bien sûr Yo vengo a ofrecer mi corazón, et en français : Yukali... en duo avec David Venitucci à l'accordéon et deux duos, l'un avec Michèle Bernard, l'autre avec Serge Utgé Royo.

Pour son nouveau spectacle et pour la sortie de son nouveau CD,

"Ofrecer mi corazón",  Jacinta puise dans ses racines sud-américaines

pour revisiter Carlos Gardel, Astor Piazzola, Violeta Parra, Mercedes Sosa

ou Victor Jara, mais elle interprète aussi à sa façon Kurt Weill ou Gainsbourg.

Elle nous fait également découvrir ses propres compositions, arrangées par l’accordéoniste de jazz David Venitucci. L’univers sonore profond et fascinant qu’il a tissé autour de la voix de la chanteuse compose un écrin parfait pour sa sensibilité. Invités de marque, Serge Utgé-Royo et Michèle Bernard viendront mêler leur voix et leur talent à celui de Jacinta

pour des duos inattendus.

 

Pour une soirée inoubliable où alterneront chants, rires et émotions,

Jacinta vous « offre son cœur »...

"Qui dit que tout est perdu ? Je viens offrir mon coeur" (Fito Paez)

 

Théâtre de Trévise : 14, rue de Trévise.

75009 Paris

 

19 octobre 2016 à 21H.

Réservations :

 

http://www.ticketac.com

 

http://www.agendaspectacles.fr

 

http://www.ticketmaster.fr/fr/resultat?ipSearch=jacinta

 

 

http://www.billetreduc.com/spectacle-jacinta.htm

 

FNAC

 

Y te vas hacia allá como en sueños, dormida, Alfonsina, vestida de mar...

(photo : Philippe Enquin, 19-X-2016)

Salutation finale, avec David Venitucci.

Cinco sirenitas te llevarán por caminos de algas y de coral... (photo Ph Enquin)

Mi barrio es el tren que pasa

sobre los rieles dormidos

y la luna, enamorada

de un perfume de eucaliptos...

 

 

 

Salutation fin concert : David Venitucci, Michèle Bernard, Jacinta, Serge Utgé Royo.

Mes remerciements à ces artistes reconnus par leur parcours bien personnel, de leur présence le 19 octobre 2016 à mes côtés au beau Théâtre de Trévise, à Paris.

 

 

La luna de los gitanos...
ANIMA fait son festival CHEZ LES ROMANES
Paris, juillet 2013
Jacinta, Jasko Ramic.© Andras Solymos

 

Souvenir concert 2013